Je ne sais pas. Je ne sais pas quoi écrire. Je ne sais pas quoi dire. J’ai plein de choses à dire. Là n’est pas la question. Je ne sais pas comment approcher les choses. C’est pourquoi je décris souvent mon présent. Normal, c’est facile. Par exemple : là, je suis allongé sur mon lit, j’ai passé la journée à bruncher (oui, la journée), avec des amis que j’aime. Je suis un peu bourré (disons-le), il est 23 heures et je pense à ma semaine qui commence. Bref, rien ne va mal et je me sens plutôt bien. Mais le mal-être est là. Il est en moi. Je ne saurais même pas l’expliquer. Aujourd’hui, un ami m’a dit qu’il fallait que j’écrive à ce propos parce que ce qu’il me fallait un exutoire. Possible. Un exutoire. Sûrement. En vrai, tout va bien. Mes problèmes sont secondaires et légers. Et pourtant. Légitimité ? Question. Comment ? Pas de réponse. On ressent ce qu’on ressent. Il est 23 h 59. On est dimanche. Je vous laisse là-dessus. Avec une couleur aléatoire (la lumière de ma lampe). Sans réponse. De toute façon, il n’y en a pas. C’est ça le problème. Et c’est comme ça. Deal with it.

#bc7947

Maxie

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :