Je suis stressé·e. Ça coule dans mes veines. Couleur du jour. J’ai une boule au ventre dont je n’arrive pas à me débarrasser. Je regarde des séries, je lis, je travaille, je vois des amis, rien à faire, je stresse. Il y a quelque chose que je dois faire, qui arrive, mais j’ai peur du dénouement. Une fois terminée, quelle que soit l’issue, je sais que j’irai mieux, que je serai plus calme, plus zen. C’est là tout le paradoxe : la peur que ça arrive est mêlée à une envie que ça se produise pour que ça passe. Alors je prends sur moi et j’essaye de me distraire. Mais je ne devrais pas. Je ne devrais pas me mettre dans des états pareils. Je ne devrais pas m’empêcher de vivre pour n’importe quelle raison. C’est contre-productif, je perds du temps et ça m’agace. C’est pourquoi j’écris. J’extériorise. J’exprime mes pensées avec des mots pour prendre le contrôle de ce que je ressens. Je mets ça de côté, dans un billet d’humeur, pour que le stresse quitte mon corps et devienne domptable et donc surmontable. Je ne peux pas me laisser happé·e par l’angoisse, broyé ·e par ce qu’elle me provoque et perdre mes moyens. C’est le contraire qui doit se passer. Je dois l’utiliser à mon avantage, car c’est une force. Mon stress n’est que le signe que j’accorde de l’importance à ce qui va se passer. Ne l’oublions pas.

#811218

Maxie

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